25 juin 2009
Cordon bleu de volaille et balade aux Marais Poitevin
Voilà le plat dont je vous parlais qui accompagnait mes petits gratins de courgettes. Je trouvais que le cordon bleu était déjà consistant donc j’avais adopté pour ce gratin léger ou des cocos plats.
J’ai cherché, en vain, pour savoir pourquoi on dénommait ce plat ainsi Je vous laisse la source* ci-dessous mais ça ne me dit pas pourquoi une escalope, du jambon et un bout de fromage se font appeler cordon bleu ! Toujours est-il que c’est délicieux surtout fait maison. Alors pour vos chérubins qui sont un peu difficiles, préparez ce plat avec eux pendant les vacances ou le mercredi, ils l’apprécieront d’autant plus : j’ai fais avec maman c’était bon !
Ensuite je vous emmène faire une petite promenade aux Marais Poitevin.
Pour 2 personnes
2 escalopes de poulet ou de dinde
2 tranches de jambon
2 tranches de fromage gruyère ou autres
4 C.S. de chapelure
1 œuf
2 C.S. d’huile d’olive
25 g de beurre
Sel, poivre
Etaler les blancs de poulet et les aplatir au rouleau à pâtisserie.
Recouvrir chaque escalope d’une tranche de jambon et de fromage.
Replier en deux et fermer avec deux piques en bois.
Battre l’œuf en omelette, ajouter sel et poivre.
Passer l’escalope farcie dans l’œuf puis dans la chapelure.
Cuire 3/4 min de chaque côté à la poêle avec le mélange beurre huile.
Servir les cordons bleus débarrassés de leurs piques en bois accompagnés de cocos plats ou de petits gratins de courgettes au fromage blanc à 0 %.
Source wikipédia : Un '''Cordon bleu''' était, sous l' ancien Régime le surnom donné à un chevalier de l' Ordre du Saint-Esprit qui était la plus illustre des décorations de la Monarchie. Il désigne aujourd'hui un grand chef cuisinier.
L' Ordre du Saint-Esprit a été institué en 1578 par HenriIII pendant les guerres de Religion afin de regrouper les principaux chefs du parti catholique contre les protestants, les chevaliers de cet ordre portaient comme insigne une croix de Malte suspendue à un large ruban de couleur moirée bleu ciel.
Aboli à la Révolution, le cordon bleu constitua pendant deux siècles la distinction suprême dans l'aristocratie française, quelque chose comme les plus hauts grades de l'actuelle Légion d’honneur, qui n'a fait d'ailleurs que lui succéder.
La locution pouvait donc s'appliquer par métaphore à tout ce qui est d'une rare élévation. Ainsi un poète du XVIIe siècle qui souhaitait se faire admettre à l' Académie française déclara que cette assemblée était « le cordon bleu des beaux esprits » : il fut élu.
Cependant, selon d'autres sources, l'application culinaire est fondée sur des faits plus précis : certains seigneurs de haut parage, tous dignitaires du Saint-Esprit et porteurs du cordon de l'ordre, avaient pris l'habitude de se réunir en une sorte de club gourmand pour cultiver l'art du bien-boire et du bien-manger.
Leurs déjeuners devinrent célèbres et l'on employa un temps l'expression « faire un repas de cordons bleus ». Façon de parler qui a passé des gourmands tombés dans l'oubli aux préparateurs des plats eux-mêmes, tous cuisiniers et cuisinières de haute volée.
En 1895, une journaliste prénommée Marthe Distel publie le premier journal de cuisine La Cuisinière Cordon Bleu. Au vu du succès du journal, elle se lance dans des démonstrations culinaires.
Depuis, des nationalités du monde entier ont défilé à Paris. Des écoles Le Cordon Bleu ont été créées à travers le monde afin de répandre la culture et l'art de vivre à la française. Avec 27 écoles à travers le monde, Le Cordon Bleu est reconnu comme une des meilleures formations culinaires.
(Recette inspirée du maxi cuisine juin/juillet 09)
Petite promenade dans les Marais Poitevin où règnent la sérénité, le calme, l'inspiration... bref, le dépaysement. A savoir qu'une partie des marais appartient à la Vendée !
Les peintres s'inspirent de ces clichés poitevin
le casier attend sagement les poissons
Les meuh meuh ! sont au calme et surtout dans des coins ombragés, pauvres bêtes que je vois souvent en plein cagnard grrrr !! Elles arrivent par barque et demeurent jusqu'à l'automne
celle-ci je l'adore elle nous repose, nous tranquillise, moteur coupé, pour n'écouter que le bruissement des cimes d'arbres par petit vent
vous pouvez louer une barque et ramer... ou à bateau moteur à 5 noeuds maximum donc 10 km/h pour ne pas abîmer les berges et respecter la nature.
de Marans 17 à Damvix 85 mais on peut continuer sur la Sèvre Niortaise jusqu'à Niort via les canaux avec des écluses à traverser...
Nous avons la chance de voir Dame cane et ses dix canetons, déjà très gourmands
22 juin 2009
Courgettes au fromage blanc à 0% au parmesan
Des petits contenants bien appétissants pour accompagner toutes sortes de viandes, volailles ou poissons. Vous pouvez préparer ces gratins et les congeler d’où bonheur quand il fait chaud et que l’on a pas envie de voir le four s’allumer.
Je vous mettrai la recette de mon plat en fin de semaine.
Les courgettes qui sont peu caloriques sont excellentes natures, sautées aux herbes aromatiques, à la crème… mais au fromage blanc c’est divinement bon et reste dans la calorie basse donc on peut s’octroyer un peu de parmesan.
Pour 6 pots allant au four
1 kg de courgettes
2 œufs
Sel, poivre
1 C. thé de muscade
2 C. S. de fromage blanc à 0%
1 C.S. de parmesan
Beurre les moules
Laver et couper les courgettes en rondelles. Cuire à l’eau salée pendant 10 min. Egoutter.
Battre les œufs avec les épices.
Ajouter le fromage blanc et mélanger.
Beurrer légèrement les moules et disposer quelques rondelles de courgettes.
Verser la préparation aux œufs.
Saupoudrer de parmesan.
Enfourner 15 min à 160/180°
Petit déj de la fête des Papounets
18 juin 2009
Apéro gourmand : olives, tomates, chèvre, féta
A l’occasion de la fête des papas et pour ce beau week-end annoncé et d’autres pour l’été bien entendu, je vous propose un amuse-gueule simple mais très frais à déguster avec un apéro de votre choix, alcool ou non, ou un verre de rosé bien frais sous la tonnelle, pour le plus grand plaisir des petits et des grands.
Un mélange d’olives pour le plaisir du palais avec du noir et du vert et pour la couleur. Du chèvre et de la féta plus consistante, mais quel plaisir ces ingrédients ! Une goutte d’huile d’olive et les voilà repartis en chantant… Qui ? Mais non pas les invités lol ils sont restés à dîner, je parlais des Cigales ? En Vendée on dira les grillons les grigrigrigri qui m’agacent quand trop c’est trop comme les grenouilles.
Au lieu de rire : essayez de dormir volets fermés et fenêtres ouvertes avec ces bruits de croa rapides et les grigri ! Bon mon mari ça ne le dérange pas mais moi ça m’énerveeeeeeeeee ! Bon le matin on a les oiseaux bref la nature quoi !
Vous me direz : vaut mieux cela que le ronflement de M. Papounet et j’en conviens !
Malgré tout, je préfère le bruit du Lapinou (qui saute sans bruit comme un fou d’un bout à l’autre pour la danse du lapin du soir ou du matin) ou les hérissons qui cavalent sans bruit pour s’enfouir dans le bois.
Pour une vingtaine de petites brochettes
10 + 10 olives vertes et noires
4 tranchettes de feta et chèvre
2 tomates grappe
Huile d’olive en parcimonie
Couper les olives, tomates, fromages, en petits quartiers et enfiler sur des pics en bois.
Arroser d’un filet d’huile d’olive mais léger pour ne pas se tâcher en les dégustant.
16 juin 2009
Brochettes aux fèves et Bonnottes de Noirmoutier et chocolaterie à l'ïle de Ré du Meilleur Ouvrier de France
Par ce beau temps chaud, les brochettes sont présentes dans nos assiettes pour notre plus grand plaisir. Pas de longue préparation, à faire le matin à la fraîche afin de mariner la viande. Ensuite, juste à allumer le barbecue le le temps d’un apéro et nous voilà en train de déguster accompagné d'un bon rosé naturel frais.
J’ai quand même préparé des fèves et des petites pommes de terre de Noirmoutier mais que j'aurais pu ramener de l'Ile de Ré également. L'ïle de Ré se situe face à la Vendée dans le département 17 Charentes Maritimes.
Quelques clichés pour une dernière escapade à l’ïle de Ré avant l’attroupement des vacanciers où nous avons déniché un nouveau marchand de chocolats et pâtisseries telles que les kouignettes, rigolo ce nom qui représente des mini kouign amann. Meilleur ouvrier de France, il ouvre sa première boutique en 1985 à Quimper, drôle encore un Breton ! et en ouvre un peu partout par la suite en France voire même aux Cornouailles. Il existe un site http://www.larnicol.com/ Si vous passez à St Martin de Ré n’hésitez-pas, la jeune dame est très accueillante et l’odeur de ces braves gourmandises ne vous feront pas ressortir les mains vides.
Je ne fais pas de publicité payante, ce billet est à titre gracieux simplement pour honorer la qualité du travail des Meilleurs Ouvriers de France.
4 échalotes
400 g de viande de porc ou dinde
1 tomate
1 petit poivron rouge ou vert ou jaune
1 C.C. d’origan
1 C.C. de basilic
2 C.S. d’huile d’olive
Sel et poivre
1 C.S. d’huile d’arachide + 20 g de beurre (pour les pdt)
400 g de fèves (200 g une fois écossées)
300 g de pommes de terre Bonnotte de Noirmoutier ou autres rates ou grenailles
Poser la viande dans un plat, verser l’huile d’olive et parsemer d’épices.
Laisser mariner une bonne heure ou le matin pour le soir.
Rincer les pommes de terre et les cuire non épluchées dans une casserole avec le mélange beurre huile. Ne pas ajouter de sel elles en contiennent déjà naturellement. Cuire 10 min en les retournant.
Couper la viande en cubes si le boucher ne vous l’a pas fait.
Ecosser les fèves, les plonger 10 min dans l’eau bouillante salée. Rincer à l’eau froide et réserver.
Eplucher les échalotes, couper la tomate et le poivron en quatre.
Enfiler un morceau de poivron, 5 de viande environ, une échalote et un quart de tomate.
Sel et poivre.
Cuire 5/7 min à braises chaudes en les retournant.
ïle de Ré aux maisons blanches aux volets verts, contrairement à Noirmoutier où les volets sont bleus
Et voilà, le seuil est franchi, impossible de faire demi-tour !
Magique non ? On n'ose pas les manger !
11 juin 2009
Cocottes Emile Henry de la fête des mamans, merci Princesse
Que dire de mieux que MERCI quand on reçoit des cadeaux ? Surtout ceux qui sont inattendus n'est-ce pas Princesse ?
De jolies petites cocottes de la série Emile Henry comme mon tajine, ramequins... cuisson géniale !
Alors pour honorer ce joli cadeau, bien entendu les gourmands que sont mère fille sans oublier le papounet ont inauguré les jolies cocottes et le livre Marabout qui les accompagne.
Ma recette est faite avec des restes au frigo pour cette fois mais beaucoup sont à faire et même d'excellentes !
Rien de plus simple qu'une préparation à même ce petit contenant et une cuisson au bain-marie, pour moi au four.
Pour 3 personnes
1 tranche de jambon coupée en tronçons
3 oeufs
3 brins de ciboulette à couper
3 tranchettes de fromage de chèvre coupées en quatre chacune
1/4 de poivron rouge coupé en petits morceaux
1 C.S. de parmesan
1 C.C. par contenant de crème liquide
sel, poivre
25 g de beurre salé (planta fin) pour beurrer les pots
Beurrer les pots et ajouter les ingrédients. Sel et poivre et la crème en dernier.
Cuire sans les couvercles 10 min au bain-marie au four à 180°.
Présenter avec les couvercles pour garder la chaleur et déguster avec du pain découper en mouillettes.
Gâteau pâtissier
09 juin 2009
Macédoine de légumes maison et son homard de la fête des Mamans

Qu'est-ce qui est meilleur que fait maison aux produits frais ? Une macédoine de légumes, ça parait simple et bêta à faire car on en voit partout. Bien non, de la tromperie dirais-je car toutes celles que l 'on voit en grandes surfaces et bien souvent chez les charcutiers du coin ne sont que conserves ou bocaux. Rien qu'à voir la couleur, l'odeur et on devine la provenance.
Quand j'étais plus jeune, le dimanche matin maman allait au marché chez son charcutier et rapportait une énorme barquette de macédoine maison, elle était délicieuse. Accommodée de crabe, d'oeufs durs, un festin pour une bonne entrée dominicale.
Sur le blog d'Anoussi Charoufa la Coquette j'ai apprécié qu'elle mette cette recette simple certes, mais toujours autant délicieuse. Merci à toi !
Et cet accompagnement m'a servi pour la fête des mamans car j'ai fais du homard pour ma Princesse qui était venue en Vendée, elle en raffole ! Nous nous sommes vraiment délectés pour ce repas festif.
2 pommes de terre - 2 carottes - 200 g de petits pois frais ou surgelés - sel, poivre - mayonnaise maison
Eplucher les carottes et les pommes de terre, les couper en brunoise (mini cubes) les cuire séparément à l'eau salée pendant 5/7 min jusqu'à ce qu'ils soit tendres et croquants. Vérifier avec la pointe du couteau. Rincer à l'eau froide de suite.
Dans une autre casserole mettre de l'eau salée a bouillir et jeter les petits pois pendant 10 min, retirer et rincer a l'eau froide (pour cesser la cuisson et pour garder la belle couleur).
A refroidissement, mélanger tous ces petits légumes avec 2 cuillères de mayonnaise maison.
Filmer et laisser reposer 1 h au frigidaire.
Remplir les contenants et démouler délicatement.
05 juin 2009
Huîtres crémeuses de la Guittière en Vendée gratinées au parmesan
Oh cher voisin Patrick http://cuisine85.over-blog.com/ ! Quand j’ai vu ton billet sur les huîtres chaudes je n’ai pu
m’empêcher de la copier pour la reproduire un de ces quatre. J’en ai déjà fais au bbq sur des épines de pins, au
champagne au bbq mais ça ne me convenait pas par rapport aux huîtres crues. Faut dire que le goût est vraiment différent et pour moi une huître se déguste sortie du bassin !
Et là depuis le temps que je n’en avais pas fait mon palais et mes papilles commençaient à se trémousser… Alors de
passage à la Guittière, charmant endroit où l’on peut déguster les huîtres et les moules des bassins sans compter la
magnifique vue de la baie où l’on peut se promener et s’y baigner… Pas facile d’accès j’en conviens…Nous avons
acheté nos huîtres pour faire ta recette.
Nous avons apprécié ces huîtres chaudes qui depuis nous avaient laissés sans goût de retour, grâce à toi nous y revenons
et avec un franc succès : MERCI
Bien sûr mon grain de sel à été ajouté avec du parmesan râpé mais très peu pour ne pas offusquer cette gourmande
recette d’un voisin vendéen.
Par la même occasion je souhaite une bonne fête à toutes les mamans de la terre.
12 huîtres n° 2 de La Guittière
20 cl de crème épaisse
10 cl de Noilly (pour moi 20 cl de Bergerac sec qui a accompagné nos moules)
2 échalotes
2 jaunes d'œufs (1 pour moi)
1 C.S. de chapelure
200 g environ Gros sel (Noirmoutier)
Ouvrir les huîtres en récupérant leur eau.
Filtrer l'eau et y faire légèrement pocher les huîtres, réserver.
Emincer finement les échalotes et les faire fondre dans un peu de beurre sans les faire dorer.
Mouiller avec le vin blanc, laisser un peu réduire et incorporer la crème fraîche.
Remuer 2 min à feu doux
Disposer les coquilles vides dans un plat allant au four sur un lit de gros sel de Noirmoutier.
Mettre une huître dans chaque coquille et napper généreusement de sauce.
Parsemer de chapelure et de parmesan.
Faire gratiner sous le grill du four quelques minutes
Servies en entrée et suivies de moules au Pineau rosé de l’ïle de Ré, et aux Bonnottes de Noirmoutier.
Quelques photos de la Guittière
02 juin 2009
Fraises au chocolat noir et sa coupette et la famille s’agrandit
On continue dans la saga de Dame Fraise !
La fraise, selon la préparation, évoque pour moi l’exotisme voire l’érotisme car elle s’allie divinement avec le chocolat qui est aphrodisiaque et le fameux champagne aux bulles pétillantes et débordantes !
Un peu d’imagination tout de même et point de frustration !
La gourmandise du moment : une fraise au chocolat.
150 g de fraises selon grosseur ou de 10 à 15
70 g de chocolat noir pâtissier
1+ 1/2 C.S. crème liquide entière
1 C.S d’eau
Faire fondre le chocolat au micro-ondes ou au bain-marie avec la crème et l’eau.
Enrouler les fraises une à une de chocolat et les déposer sur du papier sulfurisé.
Placer au frigidaire 1 à 2 h avant dégustation.
Voilà la famille Mamounette et Papounet s’agrandit ciel ! Après le lapinou qui mangeait les radis voici le hérisson qui se promène tranquillement dans le champ par une belle soirée.
Nous allons le saluer et il se met en boule, pas en rogne hein ! en boule pleine de piquants pour se protéger.
Bon, nous l’avions vu et nous étions déjà contents de savoir un nouvel arrivant à la maison. Mais à peine assis à contempler les herbes qui bougent, à savourer la fraîcheur des arbres, que nos yeux s’arrêtaient sur une petite boule marron.
Et je dis : oh un bébé hérisson, y a un bébé hérisson il est trognon ! Je cours chercher l’apn et Papounet qui rétorque : et bien il y en a encore un autre !
Le lendemain, bien entendu nous cherchâmes les hérissons… Mais ils ne sortent pas la journée, en principe le matin ou le soir.
3 sur la photo, un en bas, un à côté du m et un au dessus du dernier e
Et que voyons-nous arriver ? la famille hérisson, un à gauche et un à droite et l’autre de l’autre côté de la maison. Le fou rire nous prît… Nos yeux ne savaient où aller. Mais je dis à mon mari : vont mourir les tis « n’hérissons » ils sont trop dispersés !
Et Papounet prend l’épuisette de piscine et les ramène auprès de la maman que je venais de voir 100 m plus bas.
Faut dire que ces petites bêtes avancent très vite, ça fait drôle de les suivre leurs petites pattes noires sautillent sur l’herbe.
Et attendez, ce n’est pas fini !
Le lendemain… un quatrième bébé hérisson est apparu lolll donc nous voilà avec une petite famille composée d’une maman et de quatre bambinos. Assiette d’eau fraîche et croquettes de chat pour les nourrir quoique dans le bois il y a de quoi manger, insectes, vers de terre…et surtout se cacher.
Dommage que les allocations familiales ne fonctionnent pas pour les bestiaux !




























































































