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Quelques coquilles de noël se sont promenées sur les blogs ces derniers temps. Fan de viennoiseries je voulais essayer ce drôle de nom mais je souhaitais savoir d’où venait ce mot « coquille de noël ». J’ai trouvé et je vous joins mes recherches en fin de recette. Je suis contente j’ai appris quelque chose pour la fin de l’année 2010 !

Je ne vais pas citer l’un ou l’autre blog car tous ont la même recette et les mêmes dosages. Par contre, j’ai diminué les quantités et aménagé la recette à ma façon : avec œuf bio, farine T65, lait frais, fleur d’oranger, raisins secs (a priori il y en a dans cette recette mais personne n’en a mis).

J’en ai confectionné une avec des fruits confits c’est vraiment très bon.

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90 ml de lait cru ou frais

50 g de beurre

1 œuf bio ou de Cocodi Cocoda pour moi

45 g de sucre en poudre

1 pincée de sel

250 g de farine T65 pour moi

1 sachet de levure de boulanger ou ½ cube

Sucre en grains

2 C.S. de raisins secs

2 C.S. de fruits confits

2 C.S. de fleur d’oranger

1 jaune d'œuf + eau pour la dorure.

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Faire macérer les raisins dans la fleur d’oranger. 

Mettre tous les ingrédients dans la MAP sur le programme pâte ou le robot pâtissier ou à la main, exceptés le sucre en grains, les raisins et fruits confits, la fleur d’oranger. 

Couper la pâte en 3 morceaux dont 2 petites pour « la tête et les pieds » et 1 plus grande pour « le corps ».

Incorporer les raisins et pour l’autre briochée les fruits confits. 

Parsemer de sucre en grains. 

Laisser lever dans un endroit tiède pendant 1 à 2 heures. 

Préchauffez le four à 180°. 

Badigeonner de jaune d’œuf et d’eau. 

Cuire 15 à 20 min selon le four.

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Le pain de Jésus ou cougnou est une viennoiserie typique de la Belgique et du nord de la France. On la consomme durant la période de la Saint-Nicolas et de Noël.

Dans le Dictionnaire du patois de Lille de Pierre Legrand :

« Coquille, s. f. Gâteau de forme oblongue que petit Jésus met, le jour de Noël, sous l'oreiller des enfants qui ont été bien sages. J'ignore pourquoi l'on a donné ce nom à ce gâteau, mieux désigné à Cambrai, où on l'appelle quéniole ou cuniole, du latin cunæ, berceau, maillot, cunalis. »

 Un cougnou

Le pain de Jésus est un pain brioché dont la forme rappelle celle de l'enfant  Jésus emmailloté. Il peut aussi avoir la forme spéciale d'un pain à deux têtes. Parfois, on ajoute à la pâte des raisins secs, des pépites de chocolat ou des grains de sucre. Il est habituellement donné aux enfants au matin de Noël mais aussi à la fête de la Saint-Martin. On l'accompagne souvent d'un bol ou d'une tasse de chocolat chaud. Ce pain semble être originaire de l'ancien Hainaut mais son usage se répandit dans toutes les provinces du sud des Pays-Bas belgiques et en Principauté de Liège.

 L'expression pain de Jésus est largement inconnue, on préfère utiliser le nom local qui varie selon la région :

coquille dans la Flandre romane. Dans le Tournaisis où on emploie également le terme fisquemalles ;

- cougnole ou cugnole dans le Hainaut belge (Cognolle à  Mons) ;

- cougnou dans les provinces wallonophones et à Bruxelles ;

- Jésus dans le Nord du Hainaut (Lessines)

- quéniole ou cuniole dans le Hainaut français et le Cambrésis ;

- quénieu en Champagne, avec une forme un peu différente ;

- volaeren ou folarts dans la Flandre flamingante (Dunkerque).

- bonhomme dans la région de Liège.