02 novembre 2009
Coquilles st Jacques au bleu et au raisin Pinot Noir sur nid de carottes
La période est au beau fixe pour les coquilles st Jacques. On en profite surtout qu’elles sont à faible prix pour nous habitants de la mer et en région abondante.
J’en ai fais de plusieurs façons mais là je voulais essayer avec le raisin « Pinot Noir » pour moi et le bleu d’Auvergne, et bien entendu ce fut un régal. Mais quand on aime ce genre de mollusque bivalve on le savoure avec toutes sortes d’ingrédients.
Je ferai une exception : en carpaccio je n’aime pas du tout !
Ces coquilles peuvent se préparer à l’avance et passer au four 3 min avec fromage et crème au moment de servir.
Pour 2 personnes en entrée
4 coquilles st Jacques
20 g de bleu d’Auvergne
1 échalote
Fleur de sel, poivre du moulin
2 C.S. de crème fraîche épaisse
2 carottes de sable ou à fanes
1 grappe de raisin (pour moi cette fois Pinot Noir)
2 C.S. d’huile d’olive
Ouvrir et nettoyer les coquilles (déjà expliqué sur mon blog) ou les faire préparer par le poissonnier.
Eplucher et tailler les carottes en julienne, les faire suer dans une poêle avec l’huile d’olive et l’échalote émincée.
Ajouter les grains de raisin et les noix de st Jacques et laisser cuire 2 min en remuant sans mélanger les noix, carottes, raisins.
Faire un nid de julienne de carottes dans une coquille lavée.
Ajouter quelques grains de raisin puis deux noix.
Poser un morceau de bleu d’Auvergne et une cuillère de crème.
Parsemer de fleur de sel et de poivre du moulin.
Cuire au four à 180° pendant 2 à 3 min le temps que le fromage fonde.
Petite balade à St Gilles Croix de Vie en Vendée où se tenait une fête à la conserverie de la confrérie de la sardine mais où plusieurs commerçants proposaient leurs produits naturels, (foies gras, fromages, vins...).
Les rillettes de St Jacques sont extra et j'en ai profité pour prendre un confit d'oignons aux raisins pour mon futur foie gras. Le temps n'était pas clément mais très doux. Entre deux averses la balade fut sympa.
05 juin 2009
Huîtres crémeuses de la Guittière en Vendée gratinées au parmesan
Oh cher voisin Patrick http://cuisine85.over-blog.com/ ! Quand j’ai vu ton billet sur les huîtres chaudes je n’ai pu
m’empêcher de la copier pour la reproduire un de ces quatre. J’en ai déjà fais au bbq sur des épines de pins, au
champagne au bbq mais ça ne me convenait pas par rapport aux huîtres crues. Faut dire que le goût est vraiment différent et pour moi une huître se déguste sortie du bassin !
Et là depuis le temps que je n’en avais pas fait mon palais et mes papilles commençaient à se trémousser… Alors de
passage à la Guittière, charmant endroit où l’on peut déguster les huîtres et les moules des bassins sans compter la
magnifique vue de la baie où l’on peut se promener et s’y baigner… Pas facile d’accès j’en conviens…Nous avons
acheté nos huîtres pour faire ta recette.
Nous avons apprécié ces huîtres chaudes qui depuis nous avaient laissés sans goût de retour, grâce à toi nous y revenons
et avec un franc succès : MERCI
Bien sûr mon grain de sel à été ajouté avec du parmesan râpé mais très peu pour ne pas offusquer cette gourmande
recette d’un voisin vendéen.
Par la même occasion je souhaite une bonne fête à toutes les mamans de la terre.
12 huîtres n° 2 de La Guittière
20 cl de crème épaisse
10 cl de Noilly (pour moi 20 cl de Bergerac sec qui a accompagné nos moules)
2 échalotes
2 jaunes d'œufs (1 pour moi)
1 C.S. de chapelure
200 g environ Gros sel (Noirmoutier)
Ouvrir les huîtres en récupérant leur eau.
Filtrer l'eau et y faire légèrement pocher les huîtres, réserver.
Emincer finement les échalotes et les faire fondre dans un peu de beurre sans les faire dorer.
Mouiller avec le vin blanc, laisser un peu réduire et incorporer la crème fraîche.
Remuer 2 min à feu doux
Disposer les coquilles vides dans un plat allant au four sur un lit de gros sel de Noirmoutier.
Mettre une huître dans chaque coquille et napper généreusement de sauce.
Parsemer de chapelure et de parmesan.
Faire gratiner sous le grill du four quelques minutes
Servies en entrée et suivies de moules au Pineau rosé de l’ïle de Ré, et aux Bonnottes de Noirmoutier.
Quelques photos de la Guittière
03 mars 2009
Moules au pineau, bleu et piment de la pêche à pieds fortuite à la Baie de l'Aiguillon
Une balade qui finit sans tee-shirt ! Mais qu’est-ce donc ? Une belle journée pleine de rires, douce et ensoleillée pour un début mars.
Si on faisait une virée au sud Vendée face à l’Ile de Ré et la Rochelle ? La baie de l’Aiguillon sur Mer là où les bouchots affluent et quelques parcs à huîtres. Les bateaux boucholeurs font leur travail afin de restaurer nos estomacs de ces bonnes moules de bouchot.
A savoir qu’un bouchot est un pieu en bois où les moules, enroulées tout autour, grandissent au gré des marées. Rien de meilleur que la bouchot, encore petite à cette époque certes mais déjà délicieuse.
Notre pêche à pieds se trouva fortuite par notre promenade. Tombés sur ces moules nous ne pouvions pas les laisser nous regarder tristement ! Mais rien pour les ramasser, enfin les stocker, la voiture éloignée... Oh zut j’aurais bien dégusté de bonnes moules de la baie moi !!
Et mon mari qui a de bonnes idées (le gourmand on le reconnaît là !) propose son tee-shirt pour porter ces fruits de mer. Youpi on mangera des moules ce soir ! Et voilà M. Papounet qui fait du strip-tease par 16 ° sur la plage ! Heureusement il avait un pull marin pour cacher ses biceps ensuite lol
Et bien notre pêche fut belle : 1 kg 500
Du pineau de l’Ile de Ré, du bleu d’Auvergne, du piment du jardin… et voilà la soirée moules/frites.
Pour 2 à 3 personnes :
1 kg 500 de moules de bouchot
30 g de bleu d’Auvergne
1 piment rouge
10 cl de pineau blanc de l’Ile de Ré
2 feuilles de laurier hachées
1 oignon
25 g de beurre salé breton
1 C.S. de curcuma
1 C.C. d’ail moulue
1 C.S. de persil haché
½ C.C. de poivre
10 cl de crème liquide
Ramasser les coquillages est une joie immense mais il faut se dire qu’il y a plus de boulot qu’achetés chez le poissonnier car ils ne sont pas nettoyés. Mais cela reste un grand plaisir.
Ne jamais faire tremper les moules. Les laver dans plusieurs eaux. Les gratter au couteau pour éliminer tout intrus.
Dans le poêlon faire revenir le beurre et l’oignon émincé.
Jeter les moules secouer le poêlon et éteindre le feu.
Verser le pineau blanc, poivre, laurier, ail, persil et curcuma.
Faire chauffer à feu vif 2 à 3 min. Mélanger
Ajouter la crème, le bleu et le piment coupés en petits morceaux.
Remuer couvrir et cuire jusqu’à ce que les moules s’ouvrent.
Déguster avec un bon vin blanc et des frites fraîches (jamais de frites surgelées chez moi !)
On aperçoit la Rochelle et le pont de l'Ile de Ré en face de la baie
Quelques bouchots
Attention aux sables mouvants, ne pas s'aventurer où il ne faut pas !
05 février 2009
Gambas et ananas cuits sur pierrade et son riz basmati
Il existe des produits de la mer que j’adore et que je n’aime pas ! Oui ça existe des gens comme moi qui n’apprécient pas trop le poisson. Mais les fruits de mer alors là pour certains, je suis partante chaque jour !
Une pierrade vous connaissez ? La pierre sur laquelle on peut cuire toutes sortes d’aliments ? C’est vrai, comme me dirait ma bonne copine de Toulouse : et la plancha Mamounette c’est mieux !!!! Bon oui mais j’ai la pierrade autant m’en servir non ?
Pas de matières grasses superflues, juste la marinade et la cuisson naturelle.
De jolies cuisses, heu de jolies gambas grises qui deviennent roses lors de la cuisson.
Conviviale, cette cuisson sur pierrade peut se déguster à deux ou à plusieurs.
1 boîte de gambas surgelées ou chez le poissonnier…5 par personnes environ selon grosseur
2 C.S. de crème fraîche
1 C. à café de citron
2 C.S. d’huile d’olive
1 C.S. d’ail moulu
ciboulette ou persil
2 à 3 tranches d’ananas frais
70 g de riz par personne
Sel, poivre
Décongeler les gambas à l’eau claire.
Les disposer dans un plat parsemées d’huile d’olive et d’ail moulu.
Laisser mariner 2 heures.
Préparer la sauce : crème mélangée au citron et ciboulette, sel et poivre.
Cuire le riz 10/12 min à l’eau salée bouillante..
Egoutter et remplir des petites marmites ou autres contenants.
Chauffer la pierrade et faire rosir les crevettes et dorer légèrement l’ananas coupé en morceaux.
29 décembre 2008
CSJ sur fondue de légumes et balades et repas à noël
Voilà le noël est déjà passé et dire qu'on le prépare plusieurs semaines à l'avance... le temps défile à grande vitesse il faut vraiment profiter des instants de bonheur que nous offre la vie. J'espère en tous cas que vous avez passé un bon noël.
Princesse était parmi nous comme chaque noël depuis sa naissance et ce fut à nouveau féérique ! Le temps était présent avec un beau soleil qui nous a permis de jolies balades aux ïles de Noirmoutier et plus bas à l'ïle de Ré que nous adorons également.
Pour vous donner une idée du Jour de l'An, je mets quelques photos de notre repas festif et une recette que je fais souvent et qui est très simple et excellente : les coquilles saint Jacques sur une fondue de poireaux et carottes.
A l'année prochaine et bonne fin d'année gourmande !
Pour 2 personnes en plat de résistance, faites préparer les coquilles par le poissonnier, pas le 31 quand même !
8 noix de st Jacques
1 carotte de sable
1 poireau
1 oignon
Ciboulette
2 C.S. de crème fraîche
Sel et poivre
20 g de beurre
Eplucher et émincer la carotte et le poireau en julienne.
Couper l’oignon en lamelles et le faire revenir dans la poêle avec le beurre.
Ajouter les légumes et laisser cuire 5 à 7 min en remuant.
Verser la crème, sel et poivre, mélanger.
Pendant ce temps cuire les noix 2 min (selon grosseur) sur chaque face dans une poêle anti-adhésive.
Dresser la fondue de légumes sur une assiette puis les coquilles, un peu de ciboulette et déguster !
Maintenant je vous emmène sur les ïles et je vous invite à mon repas de noël qui vous donnera peut-être une idée du réveillon de l'An.
Noirmoutier
le pâtissier et sa jolie boutique,
un p'tit restau où les moules et petites patates de Noirmoutier nous attendaient et c'était bon hein Princesse ?
petite balade pour digérer et les mains dans l'eau pour damoiselle !
Ensuite l'ïle de Ré qui est féérique
le marché de la Flotte où régnait la bonne humeur !
petit restau où Princesse nous a emmenés face mer et quel régal et quelles rigolades !
Au menu DU REVEILLON :
Apéro de Princesse composé de marmites aux rillettes de thon et verrines boudin pomme et légume crabe.
Une entrée composée de homard breton
cuisson 15/20 min à l'eau froide avec sel poivre bouquet garni,
coupé en deux dans le sens de la longueur et servi avec une mayo ou nature ou beurre salé.
S'en suivait du foie gras maison (2 recettes sur mon blog)
Une pintade farcie aux morilles préparée par le boucher je ne sais pas faire ça je préfère la déguster
avec purée pommes de terre carottes
La ronde des fromages
Pour finir une bûche du pâtissier
car Princesse n'aime pas la bûche elle a opté
pour un chou à la crème.
J'espère que vous vous êtes régalés, maintenant à l'année prochaine tout en remerciant mes fidèles lecteurs, lectrices qui m'écrivent également et ça me touche profondément. Merci et amitiés gourmandes !
16 décembre 2008
Terrine saumon, colin, gambas et sa sauce aïoli
Terrine saumon, colin, gambas à l’aïoli
En parcourant mon livre poissons et fruits de mer d’un Chef en cuisine, j’ai découvert une recette qui ferait plaisir à mon mari : une terrine de la mer pour une entrée qui peut se préparer la veille.
Je l’ai aménagée avec mes ingrédients. Pour ce faire il faut un poisson blanc, des crevettes, gambas, du saumon, des herbes fraîches je n’en avais pas mais c’est bien meilleur !
J’ai malgré tout goûté à cette terrine qui me donnait envie mais le goût du poisson autre que le saumon ne me convient pas. Cela dit mon cher et tendre était heureux de déguster cette entrée à lui seul sur 2 jours !
Je me suis régalée de gambas à l’aïoli.
Pour 3 à 4 personnes ou un mari gourmand !
1 sachet de saumon fumé (200 g)
2 tranches de colin (200 g) ou tout autre filet blanc
6 grosses crevettes roses
4 gambas fraîches ou surgelées
2 C.S. de crème fraîche
1 blanc d’œuf
Persil, cerfeuil, estragon ou aneth, ou 150g de roquette dans la recette intiale
1 C.C. de beurre pour la terrine (planta fin ce jour)
Sel et poivre
Cuire le colin 10 min à l’eau salée. Egoutter et laisser refroidir.
Décortiquer les crevettes et les couper en petits morceaux.
Graisser un moule allant au four.
Le tapisser de saumon fumé en laissant le saumon dépasser et pendre à l’extérieur.
Préchauffer le four à 180°
Dans le robot hacher le colin avec le blanc d’œuf, la crème, l’estragon ou aneth, sel et poivre.
Etaler une partie de la préparation dans la terrine.
Parsemer d’herbes ou de roquette.
Verser le reste de l’appareil.
Recouvrir du saumon fumé qui dépasse sur les côtés.
Appuyer et fermer avec un couvercle ou du papier sulfurisé.
Cuire au bain marie 40 min.
Laisser refroidir la terrine. Oter le couvercle et placer un papier sulfurisé avec un poids (bocal à moutarde, boîte de conserve…) pour tasser la terrine.
Placer au frigidaire toute la nuit.
Démouler délicatement et refaçonner si nécessaire à la main, couper en tranches et servir avec les gambas revenues à la poêle avec de l’ail et la sauce aïoli.
Pour la sauce aïoli :
1 jaune d’œuf
1 gousse d’ail hachée
½ jus de citron
Huile d’olive
Mixer le jaune d’œuf avec l’ail et le jus de citron.
Incorporer un filet d’huile d’olive jusqu’à obtenir une consistance crémeuse et épaisse. Saler et poivrer et conserver au frais.
04 septembre 2008
Beignets de crevettes à ma façon avec l’odeur du restau chinois !
La photo au soleil ne date pas de ces jours-ci car la pluie est présente pour arroser jardin et arbres fruitiers. On a eu trop chaud : 35° samedi dernier pour la Vendée c’est inhabituel, le climat est vraiment détraqué surtout lorsque l’on voit les cyclones naîtres à chaque instant…
J’avais déjà fais des beignets de crevettes mais avec une pâte à crêpes donc liquide, pas facile à déposer dans la friteuse et dont le goût ne me convenait pas spécialement. En regardant mes mignardises ou petits gâteaux j’ai vu les donuts des Simpson avec une pâte bien à moi à la bière et sans friture.
Mais là, sans friture mes beignets asiatiques, heu ça ne me tentait pas. Donc je me suis dis qu’avec une pâte sans lait et sans bière ça pourrait le faire et me voici partie dans mon élaboration de beignets de crevettes.
Hormis en avoir plein les doigts, c’est excellent et ça sent : comme au chinois Princesse loll
Comptez entre 4 et 5 beignets par personne en entrée
150 g de crevettes roses (j’ai eu 22 petites)
1 sachet de levure briochin
10 cl d’eau
150 g de farine
1 pincée de sel
1 œuf
1 C.S. d’huile d’olive
Huile de tournesol ou blanc de bœuf pour la friture
Verser la levure sur l’eau et laisser se mélanger.
Séparer le blanc du jaune d’œuf et le monter en neige.
Pétrir : farine, sel, jaune d’œuf, la C.S. d’huile d’olive et la levure diluée.
Une fois la pâte obtenue incorporer le blanc en neige et malaxer.
Laisser la pâte gonfler pendant 1 h à température ambiante.
Pendant ce temps décortiquer
les crevettes en laissant la queue. Les remettre au frigidaire avant la préparation pour qu’elles conservent toute leur fraîcheur.
Faire chauffer l’huile mais pas à bouillons.
Enrouler les crevettes
dans un peu de pâte, au fur et à mesure. C’est un peu élastique et collant mais c’est
normal au moins ce n’est pas liquide…
Les plonger
dans l’huile jusqu’à coloration, répéter l’opération.
Les poser sur du sopalin pour bien les égoutter
Je les avais préparés 3 heures avant dégustation et je les ai réchauffés au four à position maintien chaleur, sinon 2 min à 100° pour ne pas qu’ils sèchent.
Pour les sauces :
Une sauce vendue spécialement pour nems dans laquelle j’ai ajouté des morceaux de piment doux du jardin
Une aux mélanges de ketchup et vinaigre de cidre et de piment doux.
Des soles Sablaises meunières pour la suite ça vous dit ?
22 juillet 2008
Tajine de calamars aux légumes du soleil et au riz thaï
(photo wikipédia) de ces charmants pélicans que vous rencontrerez sur les îles
En voguant sur le blog de MaryAthènes qui revenait du marché avec de beaux légumes du gigantesque marché d’Athènes, j’ai eu faim de manger grec. Une cuisine épicée et douce à la fois dont je garde un goût formidable. Ca m’a donné une envie irrésistible de préparer un tajine terre et mer.
Le poisson est un plat qui est très bien préparé dans les îles ou à la capitale mais l'encornet ou calamar est une de leur spécialité de par leurs pêches fructueuses et je raffole des calamars que je cuisine très souvent en toutes sortes : qu’ils soient farcis ou mijotés ou grillés c’est toujours un régal ce mollusque.
Bien entendu pour ceux qui n’ont pas de tajine (ils ne savent pas ce qu’ils perdent !) vous pouvez préparer ce plat en cocotte en fonte.
Ce que j’aime dans mon tajine c’est l’aide précieuse d’Emile Henry !
Pour ¾ personnes
1 aubergine
2 petites courgettes
2 tomates
3 blancs de calamars (400g)
150 g de riz thaï
125 g d’olives mélangées noires et vertes
1 C.S. d’ail moulue
1 C.S. d’origan
1 C.S. de coriandre en poudre
2 C.S. de curcuma
1 oignon
4 C.S. d’huile d’olive
1 C.C. de sel
¼ de l de vin blanc sec
¼ de l d’eau
Piments verts doux (pour moi jardin)
Rincer et couper les calamars en anneaux.
Laver et couper en petits morceaux : courgettes, aubergine, tomates.
Dans le tajine faire revenir l’oignon émincé dans l’huile d’olive puis ajouter les anneaux de calamars pendant 5 min
Verser les légumes, les tomates, les olives et mélanger
Arroser de vin blanc et ajouter l’ail et les épices et le sel
Remuer et laisser Emile henry travailler pour vous pendant 20 min à feu très doux.
Eparpiller le riz dans le tajine,verser l’eau et mélanger.
Cuire encore 10/12 min en surveillant et en remuant de temps en temps. Au besoin ajouter ½ verre d’eau.
Eteindre le feu et laisser gonfler 10 min.
Un plat convivial où chacun peut se servir ou un service à la personne accompagné d'un piment doux.
11 juin 2008
Roussette à l'oseille du jardin et au soja et ciboule
La roussette ou saumonette plus communément appelée, est un petit requin genre squale. Ne pas s’y méprendre ça ne mange pas les hommes uniquement les crustacés et poissons.
Bon j’y mettrais pas ma main ensanglantée malgré tout !
Les pêcheurs les redoutent car elles font un carnage dans les filets de pêche.
Ici en Vendée nous avons des peaux bleues, c’est une race de requin qui vient près de la côte, surtout vers l’île d’Yeu mais proche de chez moi également aux beaux jours. J’aime mieux vous dire que pour me baigner en pleine mer j’ai la trouille maintenant que je sais qu'ils viennent nous rendre visite l'été !
Mon poissonnier m’a conseillé de faire cuire ce poisson au court-bouillon et de l’agrémenter avec une sauce au vin et à la crème du fait que c’est un poisson fade. Je me suis dis alors pourquoi pas essayer celle que j’avais faite avec mes pavés de saumon mais en plus fluide ? Surtout que dans le jardin devinez quoi qui y a ???? de l’oseille au jardin
oui elle a bien poussé.
Je voulais surtout faire plaisir à Monsieur qui adore le poisson car je mange pas celui-là. Pour moi bien entendu ça sera une sole sablaise (Sables d’Olonne).
Pour 1 à 2 personnes :
1 petite roussette
court-bouillon avec thym laurier céleri (du jardin pour moi)
Sel et poivre
1 échalote
4 belles feuilles d’oseille (du jardin)
1 à 2 C.S. de crème fraîche
½ verre de vin blanc sec
20 g de beurre
Cuire le poisson au court-bouillon pendant 10 min.
Pendant ce temps préparer la sauce :
Couper les tiges des feuilles d'oseille.
Rouler les feuilles et découper en fines lanières.
Dans la casserole faire fondre le beurre avec l'échalote hachée.
Jeter les lanières d'oseille.
Ajouter le vin blanc et remuer 5 min.
Verser la crème fraîche, sel et poivre.
Laisser réduire jusqu’à consistance désirée.
Blanchir le soja 5 min et l'égoutter. Couper les tiges vertes parfumées de l'oignon en lamelles et faire sauter à vif le soja et la ciboule, juste pour réchauffer.
Servir le poisson nappé de la sauce et accompagné de son légume.
Ma sole à la crème

06 juin 2008
Chipirons espagnols tomatés au chorizo et au riz
Que sont les chipirons ? de petits calamars venus se reproduire sur la côte Atlantique, en Espagne et au Pays Basque. J’en ai dégustés l’an passé pendant mes vacances et ça m’a donné envie d’en refaire et d’en refaire !
Les étals Espagnols sont extrêmement bien achalandés et je n’en avais jamais vu autant et de toutes sortes : petits, moyens et gros encornets siégeaient là près à être cuisinés.
Malheureusement, on a du mal à en trouver frais ici donc j’ai opté pour les congelés…
Pour 2 personnes :
1 sachet de 500 g de Chipirons ou petits calamars
1 boîte de tomates pelées
2 C.S. d’huile d’olive
4 rondelles de chorizo fort
1 oignon
thym, laurier, céleri en branche (pour moi du jardin)
1 C.C. d’ail
1 C.C. d’origan et de coriandre
1 pincée de sel de Bayonne
Rincer les chipirons décongelés et essorer au maximum.
Dans le faitout faire revenir l’oignon émincé dans l’huile d’olive.
Jeter les calamars à feu vif pendant 5 min, remuer.
Verser la boîte de tomates pelées.
Ajouter l’ail, le céleri, le thym et laurier, coriandre et origan et le sel.
Mélanger, couvrir et cuire 20 min à feu doux.
Déposer les rondelles de chorizo et cuire encore 10 min à couvert.
Servir avec du riz blanc.
Suggestion d'entrée : araignée de mer






































































































































