Gâteau pudding à la grenade, fête de la ste Ouine à st Malo
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Non n’ayez pas peur je n’ai pas tiré sur la goupille ! Juste un fruit aux petites perles rougeâtres que j’aime bien de temps en temps. Mais qu’est-ce que c’est pénible à manger grrr ! Bref, je les ai incorporées, après avoir retiré les peaux blanches amères qui en renferment quelques billes, dans un restant de pain aux graines de sésame qui avait séché ce qui m’a donné l’idée de ce gâteau pudding à ma façon.
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2 œufs de plein air (et pas d’autres, pensez aux pauvres poules et à l’engraissement que vous faites pour les fermiers malhonnêtes qui profitent du malheur des animaux)
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300 g de baguette aux graines (pour cette fois) - La moitié d’un fruit du grenadier - 1 sachet de sucre vanillé - 230 ml de lait frais ou cru
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Faire chauffer le lait et le verser sur le pain coupé en petits morceaux. Laisser tremper quelques instants pour ramollir le pain. Ajouter les œufs battus et mélanger. Parsemer de petites billes de la grenade et de sucre vanillé. Cuire à 170° pendant 40 min et 5 min à four éteint. Attendre le refroidissement, démouler et placer au frigidaire pour une texture plus compacte.
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Quelques photos de la fête qui honore les marins de Terra Neuva à l’époque du Grand Pardon, une messe a lieu chaque année pour les marins disparus et la bénédiction des bateaux de pêche.
La fête de la Sainte-Ouine à Saint-Malo a des origines historiques liées à la célébration du pardon des Terre-Neuvas, qui était un événement marquant avant le départ des bateaux pour la grande pêche, en 1927.
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Si beaucoup connaissent l’origine maritime de la Sainte-Ouine, elle s’inscrit historiquement encore plus loin dans le temps. Dès le XIVème, au large de Saint-Malo, des ermites édifient une chapelle en l’honneur de Saint-Ouen. La légende raconte que Saint-Ouen faisait venir les vents d’un point différent chaque jour et ceci afin de contenter les habitants qui venaient (le dimanche précédent la passion) faire tourner la crosse de sa statue pour attirer les vents favorables. Dès les années 1920, elle se développe avec l’arrivée du métier forain et devient au fil des ans la Sainte-Ouine telle qu’on la connait aujourd’hui. Cette « Grande Sainte-Ouine » donnera suite à la « Petite Sainte-Ouine » : une fête religieuse où l’on dépensait ses économies.
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